Balises

© 1997
Marc Amiguet - photographe - trichromie
© 2024

Au début – Né à Sierre en 1972, j’ai commencé par observer les locomotives à vapeur sur le site d’Alusuisse. Puis j’ai suivi un cursus scolaire classique, ponctué d’une maturité fédérale. J’ai ensuite tenté quelques années d’uni avec beaucoup d’hiers, mais très peu de lendemains.

Formation – Dès 1995, je m’oriente résolument vers la photographie professionnelle en suivant une formation complète aux Cours Industriels de Genève. 

A l’aube des années 2000, je sors diplômé du Centre Romand de Formation des Journalistes (CRFJ) à Lausanne en tant que journaliste de presse écrite et photo.

Métier – En 1997, je monte un studio et labo dans la région de Nyon et l’exploite tout en travaillant aussi en parallèle comme photographe de presse. Le labo a disparu avec le numérique, mais le studio reste mon lieu de travail actuel.

Entre 2001 et 2013, je travaille alternativement dans la presse – comme journaliste, photographe, chef d’édition, responsable photo – et dans le monde de l’horlogerie – comme photographe de studio, responsable visuel, dans le marketing et la communication.

Et depuis 2014, je me consacre à la photo et la vidéo publicitaire, industrielle et commerciale, ainsi qu’à la photo d’architecture au travers de l’agence de contenus Entropik que je dirige.

Je suis membre d’Impressum, organe officiel de la fédération suisse des journalistes et inscrit au registre professionnel (RP).

Formation – Né à Sierre en 1972, Marc Amiguet a suivi un cursus scolaire classique, ponctué d’une maturité fédérale. Il a ensuite tenté quelques années d’uni avec beaucoup d’hiers, mais peu de lendemains.

Dès 1995, il s’oriente résolument vers la photographie professionnelle en suivant une formation aux Cours Industriels de Genève. 

A l’aube des années 2000, il est diplômé du Centre Romand de Formation des Journalistes (CRFJ) à Lausanne en tant que journaliste RP de presse écrite et photo.

Métier – Il installe en 1998 un studio dans la région de Nyon, l’exploite, mais travaille aussi en parallèle comme photographe de presse. 

Entre 2001 et 2013, il travaille alternativement dans la presse – journaliste, photographe, chef d’édition, responsable photo – et dans le monde de l’horlogerie – photographe de studio, responsable visuel, marketing et communication.

Depuis 2014, Marc Amiguet se concentre sur la photo et la vidéo publicitaire, industrielle et commerciale, ainsi qu’à la photo d’architecture au travers de l’agence de contenus Entropik qu’il dirige.

Marc Amiguet est membre d’Impressum, organe officiel de la fédération suisse des journalistes.

Qu'est-ce qu'on trouve dans mon sac photo?

N’oublions jamais que c’est l’œil du photographe qui crée l’image, et non son matériel. Ceci étant précisé, tu trouveras ci-dessous ce que j’emporte dans mes sacs photo en fonction des prises de vue.

J’utilise depuis toujours du matériel Nikon, pour sa qualité (de ses optiques), sa robustesse et sa résistance (pour les boîtiers), sa fiabilité et sa durabilité. J’ai progressivement passé au système Z depuis 2019, avec la sortie du Z6. Actuellement, je travaille avec des Z8 et Z6III en fonction des besoins spécifiques. Des adaptateurs FTZ me permettent aisément d’utiliser d’anciens objectifs en monture F sur les actuels boîtiers sans miroir.

La photo est avant tout faite pour nous apporter du plaisir. J’essaie donc de voyager léger, de me concentrer sur l’instant et ce que je peux retranscrire visuellement. Mon combo préféré pour y parvenir se compose d’un boîtier léger et d’un objectif passe-partout.

le NIKON Z6 III

le NIKKOR Z 28 mm 1:2.8

un HASSELBLAD XPAN 45mm 1:4, avec adaptateur

le AF-S NIKKOR 300mm 1:4E PF ED VR, avec des multiplicateurs de focale TC-14EIII (éq. 420mm)et TC-17EII (éq. 510mm), car l’optique est légère et se prête bien à un utilisation sur le terrain

J’y ajoute éventuellement une optique spécifique supplémentaire (généralement le NIKKOR Z 24-120mm 1:4 S qui couvre tout), un monopode au besoin, un déclencheur à distance Miops, voire un flash.
Ainsi que l’indispensable téléphone portable pour toutes les applications!

Comme je vis professionnellement de la photographie publicitaire et commerciale en studio, mes optiques usuelles sont des objectifs macro choisi pour leur définition et la fidèle restitution des matières/couleurs. Parmi ces optiques, on trouve des objectifs PC dont la bascule sert à augmenter la profondeur de champ. Pour mes expérimentations macro personnelles, je me sers dans cette réserve.

le NIKKOR Z MC 105 mm 1:2,8 VR S,

le PC MICRO NIKKOR 85 mm 1:2,8D,

le AF-S MICRO NIKKOR 60 mm 1:2,8G ED,

le PC-E MICRO NIKKOR 45 mm 1:2,8D ED,

le LAOWA 24mm 1:14 2x MACRO PROBE.

Et spécifiquement pour l’ultra-macro en studio, je trouve que c’est dans les plus vieilles casseroles qu’on fait les meilleures soupes.

un antique AI NIKKOR 200mm 1:4 sur lequel j’adapte des objectifs de microscope infinis OLYMPUS 10x (ou 50x),

un soufflet NIKON PB-4 qui autorise la bascule et le décentrement, utilisé conjointement avec…

un AF-D NIKKOR 20mm 1:2.8 en position inversée…

un AF MICRO NIKKOR 60mm 1:2.8 (position normale ou inversée)

une batterie d’EL-NIKKOR 50mm, 75mm, 80mm ou 105mm retournés via une bague d’inversion BR-4.

Matériel Nikon photo de produits

Une chambre SINAR F avec bascule et décentrement avant-arrière, et une série d’optiques allant du 65 au 240mm, ainsi qu’un pied à colonne FOBA, avec une tête FOBA SUPERBALL, et toute une série de flashes ELINCHROM BR et BRX 500, 600 et 1200 s’ajoutent à ce matériel de prise de vue. Deux cellules (Sekonik et Gossen) m’indiquent la quantité de lumière disponible et sa température de couleur). J’utilise les Z sur secteur en studio, et les déclenche soit avec une pédale (quand j’ai besoin de mes deux mains), soit avec une poignée MC-N10 ou directement depuis un ordi via NX Tether. Je transporte (quasiment jamais) le tout dans une valise Pelicase étanche.

Les photos sont montées (stackées…) / retouchées sur Photoshop.

Pour Paléo (p.ex), j’emporte les optiques suivantes qui couvrent un peu toutes les focales dont j’ai besoin.

le fisheye AI-s NIKKOR 16mm 1:2,8,

le NIKKOR Z 24-120mm 1:4 S,

le NIKKOR Z 100-400mm 1:4.5-5.6 VR S, mais qui est lourd dans la durée.

des flashes NIKON SB-800 et SB-900 seuls ou pilotés via le système multiflashes Nikon CLS, qui me permettent de faire de l’éclairage déporté

des flashes NIKON SB-800 et SB-900 seuls ou pilotés via le système multiflashes Nikon CLS,

ou quand il m’en faut encore plus, des SB-80DX ainsi qu’une extension SC-17 s’il faut les déporter avec l’i-TTL, ou des PocketWizard en mode manuel.

Comme trépied, mon choix s’est porté sur un GITZO Traveller carbone pour sa légèreté, avec une tête RRS BH-55 ball head pour sa compacité et sa versatilité.
Comme monopode, j’utilise un MANFROTTO 670B en alu et sa tête MANFROTTO 234RC. Les clips MANFROTTO ont été remplacés par des pinces ARCA-SWISS. Je peux transporter toute ou partie de ce matériel dans un sac en bandoulière ThinkTank Retrospective 10… et ramener plein de poussière à la maison!

En astrophoto, j’essaie d’être efficace et de ne pas trop m’encombrer. J’utilise généralement 

le NIKKOR Z 14-24 mm 1:2.8 S,

le VILTROX 135 mm 1:1.8,

le NIKON Z8, car il permet de basculer en APS-C et de multiplier la focale par 1,5,

une monture équatoriale IOPTRON SkyGuider Pro, fixée sur un pied MANFROTTO 190 alu, avec un plateau azimutal maison.

Comme intervallomètre, le privilègie le déclencheur-télécommande MIOPS Smart+ conjointement avec l’app sur mon téléphone portable. J’évite soigneusement l’option Nikon interne aux boîtiers car c’est elle qui m’a rendu chauve au fil du temps.

J’aime ajouter à mon combo un moniteur externe plus grand (que celui des Nikon), qui permet de réaliser rapidement une mise au point parfaite.

Et pour des poses longues, la poignée NIKON MC-N10 autorise une manipulation quasi complète du boîtier à distance, ce qui est très pratique pour éviter tout risque de bougé!

En architecture, les objectifs dont je me sers sont des grands angles et des optiques à décentrement, bien utiles pour rattraper les perspectives.

le NIKKOR Z 14-24 mm 1:2.8 S,

le PC-E NIKKOR 19 mm 1:4 ED,

le PC-E NIKKOR 24 mm 1:3,5D ED et

le PC NIKKOR 35mm 1:2,8 (ouais… quand il faut vraiment chercher la toute petite bébête…).

J’y ajoute un trépied MANFROTTO 190, avec une tête MANFROTTO MHXPRO-3WG pour un contrôle précis de la position de l’appareil. Pour les panoramas, j’ai dans mon équipement un Nodal Ninja 4, ainsi qu’une tête rotative. Il m’arrive parfois d’utiliser le DJI RS 4 en mode panorama.

Et pour les prises de vues aériennes, j’utilise deux drones, le DJI MAVIC AIR 2 et le DJI MINI 3 PRO.

Un niveau à bulle, un couteau suisse et un cale-porte complètent cet équipement qui tient dans un sac à dos Kata.

Matériel prise de vue architecture

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